Dans le texte




 « Une guerre sans merci » de M.KADDACHE, le fait  est contextualisé. La situation socio-économique en Europe et les considérations d’ordre politique internes ont été, pour l’auteur, les véritables causes de l’expédition française en Algérie. Dans le 1er paragraphe, l’auteur conteste les motifs que les Français avançaient (coup d’éventail) et donne d’autres qu’il justifie par des situations économiques, sociales et politiques. Le 2ème paragraphe montre l’aspect brutal et impitoyable de la guerre menée pour occuper le pays et soumettre le peuple algérien. Les faits, marqués par des dates (1842, 1884, 1885) sont étayés par des témoignages d’officiers français pour convaincre de la justesse du point de vue. C’est l’expression de ce point de vue, par des outils linguistiques et des procédés stylistiques, que le professeur travaillera avec la classe. Les deuxième et troisième textes (« Le bras de fer avec l’ordre colonial » de R.MALEK et le texte sans titre de M. YOUSFI)  mettent en évidence l’analyse d’un fait par la mise en relation d’une situation propre à un pays à un moment donné (1945 et 1954) avec d’autres événements ayant eu lieu ailleurs (dans le monde). L’analyse relève, non pas de la narration des faits mais de l’établissement de relation entre ces faits, d’interrogations sur leur ressemblance, leurs causes, leurs conséquences, non pas uniquement sur le groupe social qui les a vécus mais aussi à l’échelle planétaire. Cet examen et cette réflexion sur le ou les événements est le propre de l’auteur et l’implique directement dans son discours. C'est-à-dire qu’il expose l’événement historique en y ajoutant ce qu’il sait de cet événement. La neutralité n’a plus de place dans ce type de discours puisqu’il transmet au lecteur la manière avec laquelle il voit le fait. Le dernier texte proposé (Les Algériennes et la guerre) de K. Taleb Ibrahimi peut servir à une synthèse de tout le travail sur l’objet d’étude. Le fait (en l’occurrence, la participation de la femme algérienne au combat pour l’indépendance en Algérie) est perçu par l’auteur dans sa projection dans l’avenir. C’est dire que l’Histoire n’est pas uniquement une succession de faits isolés ; ces faits sont en relation entre eux, s’expliquent par les rapports qu’ils entretiennent, se manifestent dans des conditions (sociales, culturelles, économiques ou autres) précises et agissent sur l’état de la société. Ce faisceau événementiel est le moteur de l’évolution sociale en général et de l’homme en particulier.    

                                   

                                                                 CHAPITRE  2


 : LE DEBAT D’IDEES. Ce chapitre se compose de deux séquences. Séquence 1 : S’inscrire dans un débat :  convaincre ou persuader. Partant du principe que l’élève a déjà travaillé l’argumentation (en 1ère et en 2ème A.S.), nous l’orientons, à travers l’étude des textes proposés  dans le manuel, vers l’utilisation de cette argumentation dans une situation de communication définie inscrite dans un mode procédural précis (le débat) et un enjeu  spécifique : échanger ses points de vue dans le cadre d’une discussion sur une question, ou autre pour aider à la prise de décision. Il s’agit d’émettre un avis, une opinion en l’appuyant par des arguments pour convaincre de sa pertinence et de sa justesse. Il ne s’agit pas de convaincre pour s’imposer, encore moins de s’opposer pour s’opposer.  Cette dimension est illustrée par le texte «  Les O.G.M. en question » de C. Vincent, où à travers les différents articles qui le composent la problématique est clairement posée et les enjeux bien définis. Les productions écrite et orale renvoient particulièrement à ce domaine avec un recours à la boite à outils insérée en fin de séquence pour y puiser les connecteurs et les introducteurs nécessaires à la mise en forme de l’expression. Le deuxième texte « Hamid Serradj réunit les fellahs » de M. Dib, est un texte narratif, mais l’intérêt qu’il présente est qu’il permet aux élèves de stabiliser l’aspect procédural du débat. Les notions de réunion (déjà installée par le texte précédent), de modérateur, de discipline de groupe, etc.)  sont explicités et serviront au professeur et aux élèves de mieux gérer les travaux de groupes et la réalisation du projet.
 Argumenter consiste à soutenir ou à contester une opinion, une thèse sur un thème ou un sujet, mais aussi à agir sur le destinataire en cherchant à le convaincre ou à le persuader. Le locuteur tient généralement compte de thèses différentes des siennes, avec lesquelles il entre en discussion dans une délibération, solitaire ou collective. Cela étant, le débat peut être entamé et les élèves en exprimant leurs points de vue les soutiendront par divers procédés dont
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l’exemple, le registre de langue qui devront être adaptés au niveau du destinataire. L’exemple, dans les deux textes « Comment reconnaître le racisme ? » et « Le racisme expliqué aux lecteurs du Monde » de T. Bendjelloun, est au service de l’argumentation et varie en fonction de l’interlocuteur (son âge, son niveau d’instruction, son milieu social, etc.) et de l’enjeu du discours développé (éduquer, par exemple). Pour convaincre, celui qui argumente fait appel à la raison, aux facultés d'analyse et de raisonnement du destinataire pour obtenir son adhésion réfléchie. -  II formule une thèse. -  II présente des arguments, c'est-à-dire des éléments de preuve destinés à étayer ou réfuter cette thèse -   II illustre ces arguments par des exemples (personnels, historiques, littéraires ou culturels; citation, anecdote, récit, fable, mythe...). Le professeur pourra, par un travail sur la langue (champ lexical, champ sémantique domaines de références, etc.) établir une comparaison entre les deux textes pour faire ressortir l’impact de cette adaptation sur l’efficacité de l’argumentation. C’est ce qui explique que ces deux textes sont regroupés et ne font l’objet que d’une seule rubrique  « faire le point » et débouchent sur une seule activité de production prenant en charge ces différents aspects. Dans le deuxième texte « Le Titanic et les O.G.M. » de J.C. Membre, la comparaison permet d’établir des liens entre une situation connue, avérée et/ou vécue et une autre dont on veut convaincre des avantages ou des inconvénients. Le renvoi à ce qui existe déjà et dont l’interlocuteur est convaincu (Le Titanic est au fond des mers, il y a eu naufrage, donc tragédie) donne la possibilité de mieux placer les arguments et de convaincre facilement. Celui qui  argumente ordonne ses arguments dans le cadre d'un raisonnement (inductif, déductif, critique, dialectique, concessif, par analogie, par l'absurde...) et d'une progression argumentative où ils sont souvent articulés entre eux par des connecteurs logiques.  Le texte « Faut-il dire la vérité au malade »   de P. Viansson Ponte et alii, a été sélectionné pour le prise en charge de cet aspect du discours argumentatif. Ce texte offre l’avantage d’une structure  14
clairement identifiable et que nous appelons, dans le manuel, « circuit argumentatif »

                                                               Séquence2 


: Interpeller son interlocuteur, concéder, réfuter, ironiser. Le locuteur doit faire en sorte que ses destinataires se sentent concernés par le discours. II est ainsi conduit à multiplier les adresses aux destinataires en utilisant fréquemment le « tu » ou le « vous », en les prenant à témoin de ce qu'il dit, par exemple au moyen d'interrogations, de questions oratoires ou questions rhétoriques (fausses questions dissimulant en fait une affirmation).  II peut tenter de soutenir l'intérêt de son propos en utilisant des anecdotes ou des exemples frappants. Suivant le contexte, il amusera le destinataire par des plaisanteries ou des traits d'esprit, ou le choquera par des formules volontairement provocantes. Le texte «  La crise des certitudes » de Paul Valéry se prête à une exploitation pour mettre en évidence et montrer aux élèves les procédés utilisés pour réaliser l’intention communicative du locuteur (l’auteur) et l’enjeu de son discours. Le choix des mots, des arguments, les situations évoquées, les oppositions établies feront l’objet d’un questionnement pour montrer leur fonction et leur rôle dans le développement du discours en vue de mieux convaincre ou persuader.  Cette intention communicative et cet enjeu devront apparaître dans l’expression écrite proposée à la suite de ce texte et dans laquelle l’élève réinvestira les procédés et les figures de style étudiés dans le texte.    La lettre de J. J. Rousseau présente la concession : l’auteur commence par accorder quelque crédit aux arguments adverses, pour défendre ensuite plus librement ses propres arguments. Cette stratégie lui permet de défendre avec plus de vigueur sa thèse et de rejeter totalement ou en partie la thèse adverse. Le texte de G. de Maupassant s’élève contre les militaires qui jugent la guerre nécessaire et bénéfique. Le professeur pourra aborder l’argumentation construite sur la réfutation et l’argument d’autorité. L’argument d’autorité est la « thèse » de V. Hugo que Maupassant cite et qu’il oppose à celle de de Moltke. La thèse adverse (celle de de Moltke est traitée avec sévérité. En relevant les champs lexicaux antagonistes du bon et du mauvais et en étudiant leur mise en relation le professeur disposera d'un bon moyen d'approche de ce type d'argumentation.  

                                                                  CHAPITRE 3 : L’APPEL





L’étude lexicale des reprises des effets de la guerre laisse apparaître la moquerie de l’auteur pour la



thèse de de Moltke. Le texte sera exploité aussi au plan du style et des figures de style (anaphore, période, question oratoire, antithèse …). Les deux  textes suivants « l’affiche » du journal El-Watan et « La propriété, facteur d’inégalité, réponse à Rousseau » de Voltaire (le texte de J.J. Rousseau « La propriété privée, facteur d’inégalité est proposé pour faciliter la lecture de la réponse de Voltaire) introduisent l’ironie comme procédé dans l’argumentation. Le choix des termes pour ridiculiser l’adversaire est déterminant dans ce type d’argumentation et la violence du sémantisme qui en découle fait que le discours devient raillerie et vise à discréditer l’interlocuteur ‘ relevez chez Voltaire les termes qui renvoient aux animaux sauvages et l’utilisation du mot « gueux » dans la dernière phrase. Cinq textes traitant du moteur de recherche sur le Web  « Google », objet d’une polémique suite à son rachat de « YouTube », sont proposés pour faire l’objet d’une lecture en vue d’une synthèse. Le choix qui a présidé à leur sélection est qu’ils participent à un débat d’idées sur la confiance que les internautes peuvent accorder à ce moteur de recherche et la menace qu’il présente dans le domaine de la confidentialité des informations qu’il stocke sur ceux qui l’utilisent. Des grilles en fin de manuel aideront les élèves dans la réalisation de cette synthèse.             
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CHAPITRE 3 : L’APPEL.
Ce chapitre  comprend deux séquences. Séquence1 : Comprendre l’enjeu de l’Appel et le structurer. Les deux premiers textes (l’affiche du secours populaire algérien et l’extrait l’appel du 1er Novembre) serviront à mettre en évidence l’enjeu de l’appel et à percevoir le rapport locuteur/auditeur. L’appel incite à l’action et à la réaction.  Texte 2 : «  Protégeons notre planète » de J. Rostand consolide les notions vues précédemment en permettant à l’élève de comprendre le statut  du locuteur et du style qui caractérise ce type de discours. Les procédés utilisés sont ceux déjà travaillés en argumentation.  Texte 3 : « Appel du Directeur de l’Unesco » de M’Bow L’émetteur de l’appel structure son discours pour obtenir l’adhésion  de son interlocuteur ; pour cela, il présente d’abord une situation ( jugée ou étant négative). Cela lui permettra de sensibiliser son interlocuteur à l’idée de changement, de réaction face à cette situation. Cet exposé de la situation permet d’introduire des arguments auxquels l’interlocuteur est préparé. Les arguments présentés, l’incitation à l’action peut être possible et a toutes les chances d’aboutir.  Séquence 2 : Inciter son interlocuteur à agir. L’incitation à l’action est subordonnée au choix des arguments, à leur enchaînement et au style adopté par l’émetteur de l’appel. Texte 1 « Appel de l’abbé Pierre » Dans ce texte, nous avons relevé le style oratoire, le choix des termes pour renforcer le rapport locuteur/auditeur, le champ lexical de l’amitié, de la solidarité opposé à celui de la misère et du dénuement. Le procédé de l’anaphore est à mettre en relief.  Texte 2 : «  Appel du 31 Octobre 2002 » Dans tout discours argumentatif, pour être convaincant, le locuteur s’adapte  au public visé : les verbes introduisant l’exhortation, le registre de langue, etc. sont choisis en fonction des destinataire. Etudier dans ce texte les verbes introduisant l’interpellation en tenant compte du statut des émetteurs (intellectuels) et celui de leurs destinataires de cet appel ( les plus hautes instances politiques de l’Etat).


                                IV – Les contenus CHAPITRE 1: TEXTES ET DOOCUMENTS    



                                                  D’HISTOIRE. Ce  chapitre est divisé en trois séquences.  Ces trois séquences permettent de distinguer « le narrable » de « l’argumentable » dans un écrit d’historien.  Séquence 1 : Informer d’un fait d’histoire. Les trois premiers textes (Histoire de la Coupe du Monde, Brève histoire de l’informatique et la colonisation française) permettent au professeur de clarifier la notion de fait d’histoire, de montrer la progression chronologique dans l’exposition des faits, l’effacement de l’auteur et l’enjeu du discours.  Les activités d’expression (écrite et orale) vont mettre l’élève face à deux situations : 1- Rechercher des faits, les dater, les hiérarchiser et informer son interlocuteur. 2- Procéder à la réécriture des faits en utilisant d’autres procédés linguistiques et un autre système d’énonciation avec comme intention communicative : exposer pour informer.  Le texte suivant (Histoire des Arabes : l’Islam et les conquêtes de D. Sourdel), présente une narration de faits dans la même perspective (informer) et avec les mêmes caractéristiques : effacement de l’auteur, neutralité manifeste, etc. La typologie est, de ce fait, marquée par des pertinences propres au récit (temps verbaux, chronologie, personnages, verbes d’action, etc.).  L’activité de production consiste à demander à l’élève de reformuler, de manière claire et précise les informations données par le texte d’une part, et d’aborder la technique du résumé et de la prise de notes d’autre part. (il serait souhaitable d’orienter les élèves vers l’utilisation de phrases nominales pour renseigner la colonne « événements » dans le tableau proposé). Les deux textes suivants : « La société européenne d’Algérie » et « La population urbaine en Algérie dans les années 1920 » de M. KADDACHE) ont été choisis pour orienter l’élève vers une autre perspective du discours avec une visée communicative explicite : exposer pour expliquer. 

                                                                  ﺃﺠﻭﺒﺔ ﺍﻟﺘﺼﺤﻴﺢ ﺍﻟﺫﺍﺘﻲ  


  : (  1) ﺤل ﺍﻟﺘﻤﺭﻴﻥ ﻨﻌﻠﻡ ﺃﻥ :  ﻨﺘﻴﺠﺔ ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل  = ﺍﻟﺜﺎﺒﺘﺔ – ﺍﻟﻬﺎﻤﺵ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﺍﻷﻋﺒﺎﺀ     0,45 = ﻨﺘﻴﺠﺔ ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ 0,3 – ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل    ﻨﺘﻴﺠﺔ ﺍﻻﺴﺘﻐﻼ ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ 0,15 =ل ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل    300.000 0,15. 300.000 2.000.000 0,15 DA CA CA = ==  ﻭ ﻤﻨﻪ: ﺍﻟﻬﺎﻤﺵ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ  =0,45 × 2.000.000   ﻫـ/ﺕ.    900.000 =ﻡ ـ ﺍﻟﺘﻜﺎﻟﻴﻑ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ  = ﻫـ– ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ /ﺕ.ﻡ  2.000.000 900.000 1.100.000DA CV CV =− =   ـ ﺍﻟﺘﻜﺎﻟﻴﻑ ﺍﻟﺜﺎﺒﺘﺔ ﺘ 0,3. :ﺴﺎﻭﻱ 0,3 2.000.000 600.000DA CF CA CF = = × =

ﺠﺩﻭل ﺘﺤﻠﻴل ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل ﺍﻟﺘﻔﺎﻀﻠﻲ :  ﺍﻟﺭﻗﻡ  ﺍﻟﺒﻴﺎﻥ  ﺍﻟﻤﺒﺎﻟﻎ   %  ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ 1  100  3.000.000   ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل  ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ 2  55 (  1.100.000  ) ﺍﻟﺘﻜﺎﻟﻴﻑ  ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ 3  45  900.000   ﺍﻟﻬﺎﻤﺵ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ  ﺍﻟﺜﺎﺒﺘﺔ 4  30 (  600.000  ) ﺍﻟﺘﻜﺎﻟﻴﻑ  ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل 5  15  300.000   ﻨﺘﻴﺠﺔ

: (  2) ﺤل ﺍﻟﺘﻤﺭﻴﻥ 1 . ﺠﺩﻭل ﺘﺤﻠﻴل ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل ﺍﻟﺘﻔﺎﻀﻠﻲ:  ﻟﺩﻴﻨﺎ:
500 15000 7.500.000
7.500.000 370.000 7.130.000 270.000
DA
DA
CA Pu Q CA CV CA MCV CV CF = × = × = =− = − = =

ﺍﻟﺭﻗﻡ  ﺍﻟﺒﻴﺎﻥ  ﺍﻟﻤﺒﺎﻟﻎ   %  ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ 1  100  7.500.000   ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل  ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ 2  95,06 (  7.130.000  ) ﺍﻟﺘﻜﺎﻟﻴﻑ  ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ 3  4,94  370.000   ﺍﻟﻬﺎﻤﺵ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ  ﺍﻟ 4 (  270.000  ) ﺍﻟﺘﻜﺎﻟﻴﻑ ﺜﺎﺒﺘﺔ 3,6    ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل 5  1.33  100.000   ﻨﺘﻴﺠﺔ
  2 . ﺘﺸﻜﻴل ﺍﻟﻤﻌﺎﺩﻻﺕ:   " ﺍﻟﻤﺒﺎﻋﺔ X " ﺃ ـ ﻤﻌﺎﺩﻟﺔ ﺍﻟﺘﻜﺎﻟﻴﻑ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﺍﻹﺠﻤﺎﻟﻴﺔ ﻭ ﻟﻠﻭﺤﺩﺓ ﺒﺩﻻﻟﺔ ﻋﺩﺩ ﺍﻟﻭﺤﺩﺍﺕ :  ـ ﻤﻌﺎﺩﻟﺔ ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﻟﻠﻭﺤﺩﺓ ﻭ ﺍﻷﻋﺒﺎﺀ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﺍﻹﺠﻤﺎﻟﻴﺔ
7130000 15000 475,33
= ×
=
= =
u
u
u
CV CV u x CV CV X
CV
CV
 
ﻭ ﻤﻨﻪ ﻤﻌ ﺍﻹﺠﻤﺎﻟﻴﺔ C : ﺎﺩﻟﺔ ﺍﻟﺘﻜﺎﻟﻴﻑ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ V=475,33.X 

                                                                 ﺤل ﺍﻟﺘﻤﺭﻴﻥ é



ـ ﻨﻌﻠﻡ ﺃﻥ :                       ﺍﻟﻤﺒﺎﻉ ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﻟﻺﻨﺘﺎﺝ      ﺩﻭﺭﺍﻥ ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ  =ـــــــــــــــــــــ                          ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ ﻤﺘﻭﺴﻁ       ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﻟﻺﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺒﺎﻉ  = ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ × ﺩﻭﺭﺍﻥ ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ ﻤﺘﻭﺴﻁ     2.040.000 = 136.000 × 15 = ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﻟﻺﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺒﺎﻉ ـ ﻟﺩﻴﻨﺎ:  ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ ﺍﻟﻨﻬﺎﺌﻲ ﻟﻠﻤﻨﺘﺠﺎﺕ  =   40.000 + ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ ﺍﻷﻭﻟﻲ ﻟﻠﻤﻨﺘﺠﺎﺕ –  ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ ﺍﻟﻨﻬﺎﺌﻲ ﻟﻠﻤﻨﺘﺠﺎﺕ ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ ﺍﻷﻭﻟﻲ ﻟﻠﻤﻨﺘﺠﺎﺕ  =40.000   ﻤﺦ– 2 ﻟﺩﻴﻨﺎ  :ﻤﺦ  =ﺍ 1 ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ  (  72/ ﻟﻤﺨﺯﻭﻥ)ﺤـ ﻭ ﻤﻨﻪ  :   40.000 = (72/ ﺤﺴﺎﺏ ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ)ﺤـ

ـ  ﻨﻌﻠﻡ ﺃﻥ:  ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﻟﻺﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺒﺎﻉ  = ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﺍﻷﻭﻟﻴﺔ ﺍﻟﻤﺴﺘﻬﻠﻜﺔ + ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ ﺍﻟﺸﺭﺍﺀ + ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ ﺤـ– ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺤـ –779 / /72  .  = ﻡ.ﺃ 2.040.000 ﻡ +ﻡ. ﺵ +ﻡ.   40.000 – 128.000– ﺇ ﻡ.ﺃ. ﻡ +ﻡ. ﺵ +ﻡ.   2.208.000 =ﺇ ﻟﺩﻴﻨﺎ  :  ﻡ.ﺃ.ﻡ ﻡ      .ﻡ ﺵ        .          2.208.000 ﺇ ـــ  = ــــ =ـــ =   92.000 =ـــــــــــ 15          3         6             24  ﻭ ﻤﻨﻪ :    1.380.000 = 92.000 × 15 = ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﺍﻷﻭﻟﻴﺔ ﺍﻟﻤﺴﺘﻬﻠﻜﺔ  276.000=  92.000 × 3 = ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ ﺍﻟﺸﺭﺍﺀ  552.000 = 92.000 × 6 = ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ـ ﻨﻌﻠﻡ ﺃﻥ :  ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﻟﻺﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺒﺎﻉ  = ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﻟﻺﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺒﺎﻉ +ﺍﻟﺘﻭﺯﻴﻊ ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ    + ﺕ 2.040.000 =2.800.000 ﻡ     760.000 = ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ ﺍﻟﺘﻭﺯﻴﻊ ـ ﻨﻌﻠﻡ ﺃﻥ :  ﻨﺘﻴﺠﺔ ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل  = ﻤﺠﻤﻭﻉ– ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ ﺍﻷﻋﺒﺎﺀ   ﻨﺘﻴﺠﺔ ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل  = –)  ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ ﺍﻷﻋﺒﺎﺀ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ +ﺍﻟﺜﺎﺒﺘﺔ ﺍﻷﻋﺒﺎﺀ ( ﻨﺘﻴﺠﺔ ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل  = (  720.000 + 2.800.000–) ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ –  ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ ﻨﺘﻴﺠﺔ ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل  =3.520.000   0,12–  ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ  =3.520.000  0,88 ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ  =3.520.000  3.520.000              : ﻭ ﻤﻨﻪ 4.000.000 0,88 ==D ACA                 

ـ ﺠﺩﻭل ﺘﺤﻠﻴل ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل ﺍﻟﺘﻔﺎﻀﻠﻲ:
ﺍﻟﺭﻗﻡ ﺍﻟﺒﻴﺎﻥ ﺍﻟﻤﺒﺎﻟﻎ ﺍﻟﺠﺯﺌﻴﺔ ﺍﻟﻤﺒﺎﻟﻎ   %
ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ 1 100 4.000.000   ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل ﺍﻟﻤﺴﺘﻬﻠﻜﺔ 1.380.000     ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﺍﻷﻭﻟﻴﺔ ﺍﻟ 276.000    ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ ﺍﻟﺸﺭﺍﺀ ﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﺃﺨﺭﻯ   -128.000  ﻨﻭﺍﺘﺞ ﻤﺨﺘﻠﺔ ﺍﻟﻤﺴﺘﻌﻤﻠﺔ   1.528.000  ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺸﺭﺍﺀ ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﻭ ﺍﻟﻠﻭﺍﺯﻡ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ  552.000   ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻹﺠﻤﺎﻟﻲ  2.080.000   ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﻟﻺﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ  -40.000   ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺒﺎﻉ 2 51 -2.040.000 2.040.000   ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﻟﻺﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ 3 49 1.960.000    ﺍﻟﻬﺎﻤﺵ ﻋﻠﻰ ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ 4 19 -760.000    ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ ﺍﻟﺘﻭﺯﻴﻊ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ 5 30 1.200.000    ﺍﻟﻬﺎﻤﺵ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻹﺠﻤﺎﻟﻴﺔ  720.000   ﺍﻷﻋﺒﺎﺀ ﺍﻟﺜﺎﺒﺘﺔ ﻤﺎﻟﻴﺔ ﻨﻭﺍﺘﺞ   -  ﺍﻟﺼﺎﻓﻴﺔ 6 18 -720.000 720.000   ﺍﻟﺘﻜﺎﻟﻴﻑ ﺍﻟﺜﺎﺒﺘﺔ ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل 7 12 480.000    ﻨﺘﻴﺠﺔ : (  4) ﺤل ﺍﻟﺘﻤﺭﻴﻥ ـ ﻨﻌﻠﻡ ﺃﻥ :                     ﺍﻟﻤﺴﺘﻬﻠﻜﺔ ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺸﺭﺍﺀ ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﺍﻷﻭﻟﻴﺔ          ﺩﻭﺭﺍﻥ ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ  =ـــــــــــــــــــــ                                ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ ﻤﺘﻭﺴﻁ    - ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺸﺭﺍﺀ ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﺍﻟﻭﻟﻴﺔ ﺍﻟﻤﺴﺘﻬﻠﻜﺔ  = ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ × ﺩﻭﺭﺍﻥ ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ ﻤﺘﻭﺴﻁ   - ﻤﺘﻭﺴﻁ ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ  2/( 2  +ﻤﺦ 1 ) =ﻤﺦ  100.000 = 2 ( ÷150.000 + 50.000) = ﻤﺘﻭﺴﻁ ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ 

-ﺍﻟﻤﺴﺘﻬﻠﻜﺔ ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺸﺭﺍﺀ ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﺍﻷﻭﻟﻴﺔ   =5 × 100.000 = 500.000  -ﺍﻟﻤﺴﺘﻬﻠﻜﺔ ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺸﺭﺍﺀ ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﺍﻷﻭﻟﻴﺔ   = ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﺍﻷﻭﻟﻴﺔ ﺍﻟﻤﺴﺘﻬﻠﻜﺔ + ﺤـ– ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ ﺍﻟﺸﺭﺍﺀ /779  500.000 =    23.000 – 100.000 + ﻤﻭﺍﺩ ﺃﻭﻟﻴﺔ ﻤﺴﺘﻬﻠﻜﺔ  423.000 = 23.000+ 100.000 -500.000 = ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﺍﻷﻭﻟﻴﺔ ﺍﻟﻤﺴﺘﻬﻠﻜﺔ  ـ ﺠﺩﻭل ﺘﺤﻠﻴل ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل ﺍﻟﺘﻔﺎﻀﻠﻲ :    ﺍﻟﺭﻗﻡ ﺍﻟﺒﻴﺎﻥ ﺍﻟﻤﺒﺎﻟﻎ ﺍﻟﺠﺯﺌﻴﺔ ﺍﻟﻤﺒﺎﻟﻎ  % ﺍﻟﺼﺎﻓﻲ 1 100 2.000.000   ﺭﻗﻡ ﺍﻷﻋﻤﺎل ﺍﻟﻤﺴﺘﻬﻠﻜﺔ  423.000  ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﺍﻷﻭﻟﻴﺔ ﻤ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ  100.000  ﺼﺎﺭﻴﻑ ﺍﻟﺸﺭﺍﺀ ﺃﺨﺭﻯ  -23.000  ﻨﻭﺍﺘﺞ ﻤﺨﺘﻠﻔﺔ ﺍﻟﻤﺴﺘﻌﻤﻠﺔ  500.000  ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺸﺭﺍﺀ ﺍﻟﻤﻭﺍﺩ ﻭ ﺍﻟﻠﻭﺍﺯﻡ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ  250.000  ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻹﺠﻤﺎﻟﻲ  750.000  ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﻟﻺﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺨﺯﻭﻥ    0  ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺒﺎﻉ 2 38 -750.000750.000  ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ ﻟﻺﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ 3 63 1.250.000   ﺍﻟﻬﺎﻤﺵ ﻋﻠﻰ ﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻹﻨﺘﺎﺝ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ 4 8 -150.000   ﻤﺼﺎﺭﻴﻑ ﺍﻟﺘﻭﺯﻴﻊ ﺍﻟﻤﺘﻐﻴﺭﺓ 5 55 1.100.000   ﺍﻟﻬﺎﻤﺵ ﻋﻠﻰ ﺍﻟﺘﻜﻠﻔﺔ ﺍﻹﺠﻤﺎﻟﻴﺔ  182.000  ﺍﻷﻋﺒﺎﺀ ﺍﻟﺜﺎﺒﺘﺔ ﻤﺎﻟﻴﺔ  -(2.000)  ﻨﻭﺍﺘﺞ ﺍﻟﺼﺎﻓﻴﺔ 6 9 -180.000180.000  ﺍﻟﺘﻜﺎﻟﻴﻑ ﺍﻟﺜﺎﺒﺘﺔ ﺍﻻﺴﺘﻐﻼل 7 46 920.000   ﻨﺘﻴﺠﺔ
  
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